Les fenêtres d’en face / Windows across the street

Back home. It’s winter. Nights are still long, sometimes lonely. Then you look out the window, you see the windows and their lights across the streets. Somehow they remind you that you’re part of the city: all these lives you don’t know but that leave traces, and from the other side of the street you’re a part of this. You may even meet the eyes of your neighbour, maybe looking for the same kind of comfort – strange and awkward encounters.

« Celui qui regarde du dehors à travers une fenêtre ouverte, ne voit jamais autant de choses que celui qui regarde une fenêtre fermée. Il n’est pas d’objet plus profond, plus mystérieux, plus fécond, plus ténébreux, plus éblouissant qu’une fenêtre éclairée d’une chandelle. Ce qu’on peut voir au soleil est toujours moins intéressant que ce qui se passe derrière une vitre. Dans ce trou noir ou lumineux vit la vie, rêve la vie, souffre la vie. »

Qui mieux que Baudelaire… ? (Les fenêtres, Le spleen de Paris)